Une agglomération organisée
autour de trois grands réseaux

 

Une agglomération organisée
autour de trois grands réseaux

 

Une agglomération organisée
autour de trois grands réseaux

 

Une agglomération organisée
autour de trois grands réseaux

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Une agglomération multipolaire

Fournir aux habitants, à distance modérée, un emploi ainsi que la gamme complète des équipements et des services au quotidien, voilà ce que vise une agglomération multipolaire. Il s’agit donc de construire une ville des courtes distances, organisée autour de bassins de vie plus autonomes et de noyaux urbains susceptibles, par leur poids et leur potentiel, de polariser les emplois, les équipements et les commerces. L’enjeu est de taille : accueillir au moins 150 000 habitants supplémentaires à l’horizon 2030 tout en contenant l’étalement urbain générateur de consommation d’énergie, de pollution et de besoins d’infrastructures.

21
qui organisent le développement de l’agglomération
12
voués à être plus autonomes
Le réseau vert

L’agglomération lyonnaise porte un nouveau regard sur ses espaces naturels et agricoles : elle ne les considère plus comme des « vides », réserves d’urbanisation à long terme, mais comme des « pleins » ayant leur valeur propre, sociale, économique, paysagère et récréative.
Le Scot les protège de la pression urbaine, en s’attachant à préserver le foncier, mais aussi grâce à une politique de projets aptes à conforter l’agriculture périurbaine et à rapprocher la nature des habitants. Une nature dont la place doit aussi s’affirmer de plus en plus fortement au cœur des espaces urbanisés, pour offrir des espaces de respiration et d’équilibre face à l’intensification urbaine.

La moitié du territoire

maintenu non urbanisé en 2030

17 coupures vertes

délimitées dans le Scot modifié

UNE FORTE PRÉSENCE D’ESPACES
AGRICOLES SUR LE TERRITOIRE

26 000
1/3 du territoire de l'agglomération
800
dont
500
exploitations professionnelles
75
de la surface utile consacrés aux grandes cultures

MAIS UNE ACTIVITÉ FRAGILE

1373
d'espaces agricoles et naturels consommés entre 2000 et 2010
58
ont plus de 55 ans
Le réseau bleu

Le réseau bleu, défini comme la trame des fleuves Rhône et Saône ainsi que celle des rivières et ruisseaux, joue un rôle fort dans la vie quotidienne des habitants comme lieu de ressourcement, de promenades, de découverte et de jeux. Il est aussi un élément clé de la qualité des paysages, du fonctionnement des écosystèmes et de l’alimentation en eau de l’agglomération lyonnaise.
Le Scot entend protéger et valoriser ce réseau tout en lui donnant une place de premier plan au travers d’ambitieux projets d’aménagement et de renaturation.

Ce mouvement de « retour au fleuve » concerne aussi les acteurs du transport qui redécouvrent les performances du fleuve et prennent en compte son important potentiel de développement. Le Scot fait le pari d’une nouvelle dynamique fluviale et d’une offre portuaire à structurer, pour que la voie d’eau constitue progressivement une alternative crédible à la route.

Structurer l’offre portuaire sur un ensemble de sites
55 000
acheminés sur les fleuves de l’agglomération en 2010
7
de tonnes acheminées par voie d’eau en 2005 entre les ports de Marseille et de Fos-sur-Mer et Pagny au Nord de l’aire métropolitaine
3
de trafic peut être reçu par l'axe Rhône-Saône sans investissements supplémentaires
110
de surface d'activités pour le port Lyon-Edouard Herriot

Objectif 2030

250 000
et doublement de la part du fret fluvial dans le transport de marchandises
Le réseau des transports collectifs

Le réseau express des transports collectifs doit  structurer le développement urbain multipolaire de l’agglomération lyonnaise.
Le déploiement d’un réseau type RER à l’horizon 2030 constitue l’armature de cette organisation. Dans cette perspective,  il est nécessaire d’augmenter l’offre cadencée, de poursuivre la rénovation des gares, le renouvellement du matériel roulant, et de réaménager le nœud ferroviaire lyonnais, tout en développant des nouveaux axes de desserte, bien articulés aux gares et pôles multimodaux.

Parallèlement, le Scot prévoit la requalification des infrastructures routières et l’évolution de leur exploitation. Il encadre davantage l’usage de l’automobile et prend le parti de développer les pratiques intermodales ainsi que de généraliser les aménagements en faveur du vélo et de la marche à pied.
Ces orientations visent à faciliter la mobilité quotidienne, garantir la qualité du cadre de vie et la fiabilité des déplacements plutôt que la vitesse.

8
axes ferroviaires cadencés
50
dont 3 de niveau euro-régional
4
de métro urbain
650 000
en TC (16 % de l’ensemble des déplacements)